Que faire pendant ma flottaison ? 6 exercices à tester

1- Exercices de respiration

La respiration est la base de tout : du fonctionnement de votre corps en oxygénant toutes vos cellules mais aussi en agissant directement sur votre niveau de stress. Tout exercice de détente implique de savoir aborder une respiration lente et profonde. Pour votre propre santé, il est important de savoir la maîtriser et d’y prêter une attention toute particulière.

Nos cabines en isolation sensorielle offrent un lieu propice à la détente, où tous vos sens sont au ralenti, totalement déconnectés de toutes les perturbations extérieures. Cela vous permet de vous recentrer sur vous-même et de vous concentrer pleinement sur votre respiration.

Le système respiratoire est un des rares systèmes du corps à pouvoir agir de manière volontaire mais également automatique, ce qui en fait un levier puissant. Par le biais de son activation volontaire, il permet d’agir sur le système automatique du corps, permettant ainsi de réguler d’autres fonctions automatiques du corps, comme la régulation de la fréquence cardiaque ou la diminution du taux de stress dans le corps par exemple.

Zoom sur la fréquence cardiaque

Dans notre organisme, les fonctions cardiaques et respiratoires sont liées : les variations de la fréquence cardiaque sont influencées par notre respiration. On va parler « d’arythmie sinusale respiratoire » (ASR) : c’est l’augmentation de la fréquence cardiaque lors de l’inspiration et la diminution lors de l’expiration. L’idée lors des exercices de respiration que nous allons proposer est de travailler sur l’amplitude de l’ASR. Plus le delta (la différence) entre les battements en inspiration et les battements en expiration est élevé, plus les bienfaits sur la santé sont nombreux, selon l’INSERM.

En 2023, une étude a prouvé pour la première fois qu’un rythme cardiaque élevé a un effet anxiogène (concept qu’on avait déjà intégré sans qu’il soit prouvé). Cette étude pourrait alors aider à comprendre certaines causes biologiques liées aux troubles anxieux plus présents chez certaines personnes et inciteraient alors à la pratique d’exercices de respiration lente et profonde pour calmer ces états anxiogènes. En fait, certains neurones respiratoires modulent directement l’activité de neurones cardiaques (plus précisément les parasympathiques, du système involontaire), permettant d’avoir un rôle de frein sur le rythme cardiaque.

L’ASR est communément appelée « la cohérence cardiaque ». Elle s’est maintenant transformée en un exercice plus spécifique mais peut se décliner en toutes sortes d’exercices de respiration agissant sur l’ASR.

Mise en pratique

Tentez dans un premier temps l’exercice commun de « cohérence cardiaque ». Adoptez une respiration régulière, profonde et lente en inspirant pendant 5 secondes puis en soufflant pendant 5 secondes, sans pause. Utilisez le ventre en respiration abdominale pour libérer votre diaphragme et créer une véritable amplitude pulmonaire : inspirez en gonflant le ventre comme un ballon et soufflant en rentrant le ventre, comme si vous vouliez l’accompagner sous les côtes, sans forcer.

Notre conseil

C’est un exercice que vous pouvez facilement reproduire à la maison ou au travail. Si vous ne voulez pas compter les secondes dans votre tête, il existe plein de vidéos sur YouTube ou d’applications pour vous guider. L’idéal pour agir de manière optimale sur votre corps est de le pratiquer 3 fois par jour : matin, midi et soir. Essayez déjà de le faire une fois / jour pour commencer et ressentir ses bienfaits sur le long terme !

Vous pouvez bien sûr tenter d’autres exercices de respiration comme la respiration carrée : « inspirer, retenez, soufflez, retenez » de la même durée pour chaque action. Les exercices pratiqués dans le yoga pranayama ont aussi pour but de moduler l’ASR. A vous de tester pour varier ou trouver les exercices de respiration qui vous conviennent le mieux !

2- Autohypnose

L’autohypnose est une forme de méditation en état de conscience modifié. Le fait d’être en isolation sensorielle permet déjà de passer dans un état de relaxation profonde, similaire à celui atteint lors de l’hypnose, qui se trouve à mi-chemin entre l’éveil et le sommeil. Cet état se caractérise par une baisse d’activité des fonctions de notre partie consciente et une augmentation de l’activité des fonctions inconscientes.

On tombe régulièrement dans cet état au cours de la journée sans s’en rendre compte, par exemple lorsque nous effectuons une activité répétitive et que notre esprit s’évade. Ne vous est-il jamais arrivé de « revenir à vous » pendant que vous conduisiez sur l’autoroute ou pendant un footing ?

Les différentes étapes

La première étape est l’auto-induction. L’idée est de se mettre dans un état de relaxation, chose faite lors d’une flottaison en isolation sensorielle dans un cocon, déconnecté du monde pendant une heure ! Cela permet de commencer à lâcher prise et perdre le fil de vos pensées, en atteignant l’état de conscience modifiée. Vous aurez l’impression de dormir sans vraiment dormir, de flotter (c’est le cas de le dire !) dans un état agréable tandis que votre esprit vagabonde.

Astuce : Si vous n’y arrivez pas en étant simplement allongé dans le cocon, voici quelques conseils pour atteindre cet état de conscience modifiée.

  • La fixation = cette technique est très utilisée en yoga. Lumière allumée dans le cocon, fixez un point. Les paupières deviennent lourdes, avec l’envie de les fermer. Résistez quelques secondes puis laissez-vous aller.
  • L’escalier = yeux fermés, visualisez un escalier à descendre avec une rampe, en toute sécurité. Comptez 10 marches et au fur à mesure que vous les descendez, les paupières et le corps sont de plus en plus lourds.
  • La goutte d’eau = yeux fermés ou lumière éteinte, imaginez une fleur et une goutte d’eau dessus. Contemplez la goutte où brille le soleil et visualisez les couleurs qui s’y reflètent.
  • La sensation ou les sens = essayez de retrouver une odeur comme le parfum d’une fleur ou le pain dans une boulangerie ; imaginez un goût comme le chocolat qui fond dans la bouche … Passez d’un sens à l’autre plusieurs fois avant de vous laisser aller.
  • Le refuge = Imaginez votre endroit refuge, où vous êtes en sécurité, que vous aimez, où vous ressentez un état de bien-être et de confort. Ce lieu peut être réel ou imaginaire, il n’appartient qu’à vous. Utilisez vos 5 sens pour en ressentir la sérénité et la plénitude.
  • La respiration = Respirez profondément et lentement, et répétez intérieurement 3 fois le mot « dort ». Respirez à nouveau profondément et lentement puis recommencez, environ 5 fois.

Lorsque vous avez atteint cet état de conscience modifiée, vous aurez l’impression d’être toujours là mais quand vous reviendrez vraiment à vous à la fin de la séance, vous vous direz que vous étiez parti loin finalement…

La deuxième étape est l’auto-suggestion (l’idée est de suggérer à votre cerveau de nouvelles informations) : il faut fixer un objectif à cette séance. L’auto-hypnose peut vous aider pour la gestion des douleurs, la gestion du stress, les troubles du sommeil, préparer un accouchement, améliorer sa confiance en soi ou pour un autre objectif plus spécifique. Définissez un seul objectif simple et réaliste, notamment pour débuter, plutôt qu’un changement de vie ou d’état plus vague. Cet objectif doit être clair et précis, sans ordre ni tournure négative : le cerveau capte l’idée mais pas la négation. Une phrase négative aura l’effet inverse. « Je ne veux pas fumer » mettra dans votre cerveau la simple pensée de fumer.

La troisième étape est la visualisation. En lien avec votre objectif, visualisez des actions du quotidien ou des scènes imaginées mais seulement en visualisant des images positives. Par exemple, si vous souhaitez travailler sur votre manque de confiance en vous au travail, vous pouvez vous fixer l’objectif avec cette phrase clé : « J’ai du talent ». En visualisation, vous pouvez vous imaginer fièrement en poste dans une entreprise, prendre la parole en public avec aisance lors d’une réunion, se voir applaudi par vos collaborateurs lors de la signature d’un contrat …

La durée de la visualisation dépendra de vous : cela peut aller de 5-10 min à 30 min, en fonction de votre lâcher-prise, de votre objectif, des images que vous trouverez en fonction de celui-ci, de votre expérience de l’autohypnose …  Retenez que « si les mots guident l’inconscient, les images le marquent beaucoup plus profondément ».

Notre conseil

Continuez à reproduire cet exercice chez vous. L’idéal est de pouvoir créer un rituel : la régularité et la répétition sont la clé d’un travail profond, agissant sur le long terme, pour obtenir un vrai changement.n prouvé scientifiquement de diminuer le niveau de stress.

3- Scan corporel

Le scan corporel est une forme de méditation en pleine conscience (contrairement à l’auto-hypnose qui se fait en état de conscience modifiée). Il permet d’être à l’écoute de son corps, de prendre conscience de son état physique et de mettre en évidence les zones de tensions (chroniques ou liées au stress par exemple), en analysant objectivement les différentes zones de son corps en profondeur.

L’objectif est de prendre conscience de ces tensions, de leur laisser prendre la place dont elles ont besoin puis d’accepter le relâchement.

Le procédé

  • Trouvez une position confortable où vous pourrez être le plus relâché et naturel possible dans l’eau (mains posées sur le ventre, relevées en position du chandelier …). N’hésitez pas à nous demander conseil avant votre flottaison ! La flottaison apportée par l’eau saturée en sel offrira un espace enveloppant où votre corps ne pourra pas lutter contre les tensions. Le seul ressenti que vous aurez sera interne, il n’y aura même aucun appui ou pression exercée sur votre corps, comme ça serait le cas sur une chaise ou un matelas par exemple. Vous pouvez cependant mettre le coussin sous votre tête si vous sentez déjà trop de tensions dans vos cervicales, quitte à l’enlever plus tard. (voir vidéo tuto)

  • Ensuite, respirez profondément (n’oubliez pas, c’est la base !) et prenez conscience des mouvements du corps via la respiration. Essayez de ressentir des points de contacts physiques que le corps établit avec l’eau, de la position qu’il adopte naturellement dans l’eau.

  • Une fois détendu, vous pouvez commencer le scan. Commencez par le sommet de la tête en descendant zone après zone, un côté après l’autre, pour finir aux orteils (ou faire le chemin inverse). Notez si vous ressentez une sensation agréable ou au contraire inconfortable voire douloureuse ; si vous ressentez de la légèreté ou de la lourdeur ; de la chaleur … Il n’y a pas de bonne ou mauvaise réponse, l’idée est juste de faire l’état de vos sensations. A chaque sensation, notez également les émotions qui y sont associées (colère, anxiété ou bien-être). Faites une pause et respirez profondément. Imaginez la douleur s’évacuer, la chaleur se diffuser, la respiration l’éliminer. Expirez votre tension et laissez-la aller.

  • Vous n’êtes pas obligé d’être immobile tout au long de l’exercice. Par exemple, cherchez à remuer vos pieds et sentez ce qui se passe dans votre corps : la contraction de certaines zones, l’étirement d’autres, le mouvement qui remonte tout au long de la jambe et modifie l’équilibre du corps. Le moindre mouvement est assez flagrant dans l’eau, comme si vous flottiez dans l’espace ! Cela vous aidera à prendre conscience qu’un simple mouvement peut avoir de grands effets sur tout le corps.

  • Astuce : Vous pouvez également créer une contraction forte d’une zone ou d’un muscle pendant 6 secondes ; cela l’aidera ensuite à mieux se relâcher.  Répétez l’action quelques fois pour optimiser le relâchement d’une zone résistante.

Notre conseil

Vous pouvez reproduire cet exercice chez vous, dans un endroit calme et confortable. Pratiqué de manière régulière, le scan corporel permet de remarquer tout changement ou perturbation dans son corps physique et d’éventuellement en faire un lien avec son état psychique (stress, fatigue, surmenage …).

4- Visualisation et imagerie mentale

On l’appelle communément « visualisation mentale » mais en fait, la visualisation n’est qu’une partie de l’imagerie mentale. La visualisation se limite au domaine du visuel tandis que l’imagerie mentale englobe tous les sens (imaginer le goût d’un aliment ou le son d’une musique par exemple).  

Que vous soyez sportif en quête de performance ou simplement avec un objectif précis en tête, testez l’imagerie mentale ! Elle aide à atteindre ses objectifs, en optimisant les performances, à mieux gérer le stress et à augmenter sa confiance en soi en levant des freins psychologiques. Elle permet d’améliorer sa concentration et mémorisation afin de renforcer ses capacités et ses compétences.

Elle est très utile notamment dans l’apprentissage et l’amélioration d’un geste technique, d’où l’intérêt pour les sportifs en quête d’un « mouvement parfait » ou répétitif : elle est énormément pratiquée par les basketteurs pour travailler leurs lancers-francs par exemple. Une étude a montré que les joueurs qui flottaient en pratiquant la visualisation mentale ont marqué plus de lancers francs que les joueurs qui ne le faisaient pas.

Elle aide aussi à mémoriser un parcours ou une trajectoire (slalom en ski, parcours en trail …). Elle peut être utilisée également pour visualiser un objectif, une réussite, en créant une image mentale du futur, en y intégrant des émotions également.

Le mécanisme

Notre cerveau est une sorte de « disque dur » qui va stocker les pensées réelles et imaginaires. Il perçoit la réalité au travers de nos propres filtres neurologiques, culturels et sociaux mais aussi nos pensées, ressentis et comportements. L’imagerie repose sur le fait que notre cerveau ne fait pas la distinction entre une image réelle et fictive, c’est presque un leurre pour le cerveau. Pour lui, vous avez vraiment vécu cette expérience. Et plus vous allez la vivre mentalement, plus vous allez la considérer comme réelle et l’accepter.  

La visualisation déclenche de véritables réactions physiologiques : elle active la zone du cortex préfrontal, celle qui serait à l’analyse, l’adaptation et à la prise de décision. « Elle consiste à activer des expériences sensorielles et émotionnelles positives et à se conditionner pour atteindre son but en utilisant ses ressources ». Selon les neuropsychologues, visualiser mentalement ses émotions est une aide précieuse pour savoir mieux les gérer. C’est ce qu’on appelle « la visualisation émotionnelle ». Elle aidera pour toutes les situations stressantes face auxquelles la vie peut vous confronter.

Sceptique ? Testez dès maintenant le pouvoir de l’imagerie mentale

Imaginez que vous tenez en main un citron : sentez son contact, son poids, sa texture. Coupez-le puis sentez son odeur. Portez-le à la bouche, sentez sa texture, son goût acidulé … Si vous étiez bien concentré sur l’exercice, vous avez salivé. Parfois, cela fonctionne rien qu’en lisant ces quelques lignes. Votre corps a déclenché une réaction physiologique immédiate rien que d’imaginer le goût acidulé du citron. Imaginer ce fruit vous permettra même parfois de vous replonger dans certains souvenirs ou certaines émotions liées à celui-ci.

Le processus

Tout le monde a la capacité de visualiser mais les techniques sont multiples. Le point commun entre les différentes techniques est de réaliser une action : l’imagerie mentale ne doit pas se contenter d’images fixes. Plus les images créées seront précises, plus vous associerez d’éléments avec, et mieux elles seront intégrées.

  • La visualisation associée (mémorisation et apprentissage) : cette technique convient parfaitement aux athlètes afin de reproduire le mouvement dans leur tête. Le but est de revoir et décortiquer une séquence en détails. Plus les 5 sens seront sollicités et activés pour revivre pleinement la situation, plus l’image sera puissante. Il faut vivre l’action comme si vous y étiez, qu’elle se passe dans le futur ou qu’elle soit déjà passée.

  • L’imagerie motrice (apprentissage ou perfectionnement d’un geste) : cette fois, il faut se concentrer uniquement sur le geste à faire. Voici une autre étude menée sur 60 basketteurs : 20 d’entre eux devaient s’entraîner 20 minutes supplémentaires au lancer franc, 20 ne faisaient rien de spécifique, les 20 derniers travaillaient mentalement le geste. Au final, ceux qui n’ont rien fait, n’ont pas progressé ; ceux ayant travaillé techniquement ont progressé de 25% ; ceux ayant travaillé mentalement ont progressé de 22%… On note l’intérêt de cette pratique, pour compléter l’entraînement ou continuer à progresser lors des phases de récupération ou de blessure par exemple.

  • La visualisation dissociée : c’est le même protocole que la visualisation associée mais au lieu de vivre la scène, il faut l’imaginer comme si elle était projetée sur un écran de cinéma, comme si vous étiez spectateur d’un film. Dans ce cas, ne pas dire « je » si vous avez un dialogue intérieur mais parler à la 3ème personne. C’est l’idéal pour prendre du recul sur une situation stressante ou avant une échéance importante par exemple. S’il y a des pensées parasites ou images négatives, arrêtez le film, rembobinez-le quelques secondes en arrière et recommencez.

Après votre séance, n’hésitez pas à écrire et prendre des notes sur votre ressenti et sur l’expérience vécue : cela permettra d’ancrer l’apprentissage et de reproduire l’expérience lors d’une prochaine visualisation, en intégrant de plus en plus de détails.  

Notre conseil

Voici un protocole pour développer vos 5 sens lors d’une séance d’imagerie mentale. Reconstituez mentalement le cadre visuel extérieur : situez où vous êtes, le temps qu’il fait, qui est avec vous, ce que vous voyez, concentrez-vous sur les couleurs, les bruits, les odeurs. Posez les mains sur vous pour avoir un ressenti. Plus l’entraînement est régulier, plus les images mentales viendront facilement, s’enrichiront et plus les résultats seront marqués et ancrés. Alors, prêt à tester le pouvoir de la visualisation pour atteindre vos objectifs ? Retrouvez le témoignage de Joséphine Pagnier, athlète olympique de saut à ski, qui nous parle de ses séances de visualisation dans un de nos cocons.

5- Aquastretching

Vous n’arrivez pas à lâcher prise dans le cocon ? Allez pas de panique, on laisse le cerveau tranquille et on prend soin de son corps. Testez cette activité ludique à pratiquer pendant votre flottaison ! L’aquastretching est tout simplement le principe de s’étirer dans l’eau : vous allez redécouvrir et adorer les étirements !

Permettant de mêler l’utile à l’agréable, il permet de prévenir des blessures ou récupérer de ses efforts. Le fait de les réaliser dans l’eau permet de retrouver une liberté de mouvements, vous serez surpris ! Les bienfaits sont nombreux et permettent d’améliorer votre souplesse, de mieux gérer votre stress et votre anxiété en augmentant le sentiment de bien-être, d’améliorer votre schéma corporel.

Dans un de nos cocons, le fait de flotter en apesanteur, totalement relâché dans l’eau, entraîne une meilleure détente par rapport à des étirements classique ou même en piscine, car vous n’aurez vraiment aucun effort à fournir ! Cela vous permettra de prendre conscience des tensions de votre corps, de les soulager et de faciliter certains gestes, tout en décomprimant les articulations enraidies.

Exemples d'exercices

Voici quelques mouvements classiques à intégrer lors de votre séance :

  • Anté / rétroversion (ou bascule du bassin) : Serrez les fesses et rentrez le ventre pour étirer le bas de votre colonne (c’est la rétroversion) puis à l’inverse, cherchez à « cambrer » le bas du dos, comme si vous vouliez sortir les fesses ou faire un dos creux. Ces mouvements sont très importants pour travailler la mobilité des derniers étages lombaires et des hanches. Un manque de mobilité peut entraîner des lombalgies, sciatalgies …

  • Les torsions : Gardez une jambe tendue ; l’autre, fléchie, bascule du côté opposée. Tendez les bras pour essayer de toucher chaque côté du cocon afin de vous stabiliser, et tourner la tête du côté opposée à votre jambe pliée, afin de réaliser une torsion complète de votre colonne. Ce mouvement est très important, que ce soit pour vos disques intervertébraux, vos muscles et mêmes vos viscères.

  • La flèche : Garder un bras le long du corps et tendre l’autre, bras collé à l’oreille et tirer le pied du même côté

  • Inclinaisons : Bras et jambes tendues, emmenez-les du même côté, puis de l’autre, comme si vous cherchiez à les rapprocher.

  • La « boule » : Ramenez les 2 genoux sur la poitrine. Celui-là est plus difficile que réalisé hors de l’eau ! Il vous permettra de travailler l’équilibre pour chercher à ne pas basculer d’un côté.

  • Trapèzes : Haussez les épaules, cherchez à les rapprocher des oreilles comme si vous vouliez cacher votre cou. Vous pouvez aussi faire une épaule après l’autre. Ce mouvement aide à relâcher vos trapèzes pour diminuer les tensions dans la nuque et aux épaules. Ensuite, vous pouvez simplement pencher la tête d’un côté, comme si vous vouliez reposer une oreille sur une épaule, puis tractez l’autre épaule en direction de vos pieds, pour sentir l’étirement sur votre trapèze.

  • La position pour pouvoir se gratter entre les omoplates : Placez une main entre les omoplates, coude au-dessus de la tête. L’autre main vient attraper le coude par le haut pour accentuer l’étirement. Et hop, vous pouvez vous gratter !

Le petit truc en plus : Vous pouvez même tester de passer sur le ventre pour faire un cobra. PS : attention de ne pas mettre la tête sous l’eau, au risque que les yeux piquent… beaucoup.

6- Méditation

La méditation est une technique ancestrale pour se recentrer sur le moment présent et sur soi. Combinée à la flottaison en isolation sensorielle, la méditation devient une expérience encore plus profonde et immersive. On aime appeler un cocon de flottaison « la machine à méditer pour les nuls » car l’absence de stimuli extérieurs permet au cerveau de s’apaiser plus rapidement, vous plongeant dans un état de détente profonde, propice à cette pratique.

La méditation va vous aider à rencontrer et vivre vos émotions et non pas à les éviter ou à les ignorer. « Méditer, c’est apprendre à danser sous la pluie » (et pas se mettre à l’abri de la pluie). Ce n’est pas « faire le vide », ou ne penser à rien, comme on pourrait le croire. Elle permet plutôt de prendre le temps de mettre ses idées au clair, d’analyser ses émotions et ses pensées, de prendre le temps de les accepter et de les vivre pleinement. La méditation n’est pas un acte passif, bien au contraire.

Le procédé

  • Concentrez-vous sur votre respiration : Prenez conscience de chaque inspiration et expiration, en laissant votre souffle vous ancrer dans le moment présent. La régularité de votre respiration vous aidera à lâcher prise.

  • Pratiquez la méditation en pleine conscience : Observez sans jugement ce qui se passe en vous. Soyez attentif à vos sensations physiques, comme la sensation de légèreté, les mouvements de l’eau ou les points de contact de votre corps avec l’eau. Notez également les pensées qui passent dans votre esprit, sans les repousser ni vous y attacher. Notez les émotions qui y sont attachées et laissez les sensations prendre l’espace dont elles ont besoin dans votre corps. Laissez la chaleur se diffuser si une boule au ventre ou à la gorge apparaît par exemple.

  • Si vous vous sentez partir sur des pensées parasites, comme la liste de courses par exemple, c’est normal, surtout si vous êtes novice. Ramenez doucement votre attention sur votre respiration et continuez votre méditation.

Comme toutes les autres pratiques, le faire une fois, c’est bien ; le faire de manière régulière, c’est mieux. La méditation vous permettra d’être à l’aise avec vos pensées et vos émotions, de les accepter et les cerner plus facilement au quotidien, et ce de manière durable.

Notre conseil

Et si vous voulez aller plus loin, n’hésitez pas à intégrer les méditations d’Estelle Roux de « Change ta Fusée d’épaule ». Elle saura vous guider avec bienveillance en vous aidant à intégrer cette pratique dans votre quotidien. Et si vous voulez tester, nous organisons en partenariat un atelier méditation chez Cocon en octobre !

Et sinon bien sûr, vous pouvez aussi simplement profiter d’un lieu calme pour dormir, rêver ou découvrir la sensation d’apesanteur procurée par la forte teneur en sel d’Epsom ! Vous l’aurez compris : à chacun son activité favorite pendant sa flottaison. Et rien ne vous empêche de faire autre chose la prochaine fois …

Allez, je réserve ma flottaison pour tester une de ces propositions !

Références :

(1) Cohérence cardiaque - INSERM : https://presse.inserm.fr/canal-detox/la-coherence-cardiaque-une-technique-pour-ameliorer-sa-sante-vraiment

(2) Étude 2023 rythme cardiaque élevé = stress : https://www.nature.com/articles/s41586-023-05748-8

(3) Apprendre l’auto-hypnose : Institut hypnose : https://hypnose-institute.fr/apprendre-lautohypnose/

(4) Scan corporel - Mentor Show : https://mentorshow.com/blog/scan-corporel

(5) Visualisation mentale - La boîte à outils de l'intelligence émotionnelle (2021) : https://www.cairn.info/la-boite-a-outils-de-l-intelligence-emotionnelle--9782100824519-page-72.htm#:~:text=La%20visualisation%20mentale%20constitue%20une,but%2C%20en%20utilisant%20ces%20ressources.

(6) Imagerie et visualisation mentale : https://performanceetcoaching.fr/visualisation-puissance-imagerie-mentale/

(7) Méditation - Christophe André (psychiatre et psychothérapeute, un des premiers à proposer à ses patients de la méditation laïque, lauréat du prix Jean Bernard de la Fondation pour la Recherche Médicale) https://www.christopheandre.com/

(8) Méditation – Estelle Roux – Change ta Fusée d’épaule : https://changetafuseedepaule.blogspot.com/p/a-propos.html


Grossesse : quels sont les bienfaits de la flottaison ?

Un sentiment de légèreté

Lors d’une séance de flottaison en isolation sensorielle, votre corps peut totalement se relâcher grâce à la très forte concentration en sel d’Epsom.

Complètement portée par l’eau, celle-ci à température de votre peau, vous ne ressentirez plus la distinction entre l’eau et l’air, flottant presque comme en apesanteur.

Cette sensation de flottaison vous procurera un sentiment de légèreté intense, soulageant les tensions de votre corps fatigué de porter le poids de bébé au quotidien.

Un apaisement des douleurs physiques

La flottaison va vous permettre de relâcher totalement votre corps, de quoi permettre à votre dos et à vos articulations de se décompresser et de libérer les tensions musculaires. Profitez de cette heure pour vous étirer, tout en souplesse et légèreté.

Sans points de pression sur le corps, votre circulation sanguine et lymphatique seront améliorées, permettant de limiter l’éventuel œdème : parfait contre les jambes lourdes !

En plus de vous faire flotter sans aucun effort, le sel d’Epsom a notamment pour vertu d’être un anti-inflammatoire naturel : de quoi apaiser vos douleurs.

Retrouvez d’ailleurs ici notre article concernant les bienfaits de la flottaison sur les douleurs.

Un bain de sérénité

Doté d’une grande sensibilité, le bébé perçoit les émotions et les ressentis de la mère. Dans le ventre, il est en phase d’apprentissage émotionnel : ses émotions se calquent sur celles de la mère. Il a beau être dans sa bulle, il peut souffrir du stress de maman au quotidien.

Selon les études scientifiques, la flottaison permet de diminuer significativement le stress. Dans cet environnement de calme et de sérénité, l’apaisement et la relaxation que vous allez trouver sont un beau cadeau que vous pouvez faire à votre bébé qui ressent vos émotions.

Aussi, nos cocons vous offrent un environnement propice au repos, permettant également d’améliorer votre sommeil et de lutter contre les insomnies : un rêve avant mais aussi après l’arrivée de bébé !

Il est à noter également que la flottaison peut vous aider en prévention du baby-blues : anxiété, dépression post-natale, fatigue … Les études ont montré une amélioration du sentiment de bien-être et une diminution des syndromes dépressifs grâce à des séances en isolation sensorielle. (Étude à citer)

Retrouvez ici notre article concernant la diminution du stress.

Une incroyable connexion avec bébé

La grossesse est un moment unique et un lien que seul maman et bébé partagent. Et 9 mois, ça passe vite !

Lors de la flottaison, vivez un moment privilégié seule avec bébé et ressentez la connexion entre vous 2, comme un rendez-vous en « tête-à-tête ». A travers cette expérience, découvrez "l’effet miroir" en flottant dans le cocon d’eau salée, à température de votre peau, comme bébé le fait dans votre ventre, dans les (presque) mêmes conditions.

Un environnement propice à la pratique de la visualisation, respiration ou autres exercices

Sans aucune perturbation extérieure, nos cocons vous offrent un environnement idéal et propice à la pratique de divers exercices tels que la visualisation mentale ou les exercices de respiration mais également l’introspection, la méditation ou l’auto-hypnose (à noter que lors d’une séance en isolation sensorielle, vous atteignez l’état de relaxation profonde, similaire à celui atteint lors de l’hypnose).

Tous ces outils peuvent vous aider à bien vivre votre grossesse mais aussi à vous préparer à l’accouchement pour l’aborder le plus sereinement possible.

Certains clients venus chez Cocon témoignent même avoir vécu à nouveau la grossesse comme si ils étaient dans le ventre de leur mère, jusqu’à leur (re)naissance, vivant une sorte de « régression fœtale ».

Le bonus : zoom sur le sel d’Epsom

Ce sel, autrement appelé sulfate de magnésium, a (comme son nom l’indique) la particularité d’être riche en magnésium. 3 français sur 4 en sont déjà déficitaires en temps normal et la grossesse demande un apport considérablement augmenté en magnésium. Grâce à l’absorption transcutanée, un bain d’une heure dans une eau saturée en sel d’Epsom pourrait complémenter ce besoin en magnésium, même si celui-ci est difficile à quantifier et est encore non prouvée scientifiquement.

Il est à noter également que ce sel est hypoallergène, possède des vertus relaxantes, anti-fatigue et anti-inflammatoire. Enfin, bonus supplémentaire, il assouplit l’épiderme et rend la peau ainsi que les cheveux plus doux (contrairement au sel marin qui assèche). Vous remarquerez d’ailleurs que vous n’avez pas la peau fripée en sortant du cocon !

Les différences avec un spa classique type jacuzzi

La flottaison n’est pas contre-indiquée pour plusieurs raisons :

  • La température de l’eau est à 35° (température de la peau) : ne dépassant pas les 36°, vous ne risquez pas l’hyperthermie, contrairement à un jacuzzi plus chaud.
  • Le bassin de flottaison ne contient pas de jet massant, permettant d’éviter le risque de déclenchement de contractions précoces.
  • En plus d’être seule dans votre cocon, l’eau de celui-ci est filtrée 20 min entre chaque personne par un système breveté et non chloré (sel antibactérien, filtre à UV, eau oxygénée …) et elle est soumise à une surveillance et à des tests quotidiens.

Nos recommandations

L’idéal est de réaliser votre (ou vos) flottaison(s) après le 1er trimestre (où la grossesse est encore « fragile ») et jusqu'au 8ème mois (désolés, nous préférons ne plus vous accueillir lors du dernier mois au risque de retrouver 2 personnes qui sortent du cocon !)

Dans le cas du moindre doute ou d’une grossesse avec complication, nous vous recommandons toujours de demander l’avis de votre médecin ou sage-femme pour avoir son accord.

Témoignages

«  Une heure en osmose avec bébé et une sensation de légèreté qui font un bien fou en cette fin de grossesse. Ce moment m'a vraiment permis de me reposer et de redécouvrir une liberté de mouvement. À conseiller en étant enceinte. »

Justine

«  C'est grâce au bon cadeau que j'ai pu tester la flottaison. Enceinte de 7 mois, c'était une superbe expérience. Déjà le cadre et l'accueil sont au top. L'espace de flottaison est super cosy. Tout invite à la détente. Et l'heure de flottaison... un régal.

Tout est pensé pour le bien-être des clients. Une belle expérience. Pour moi c'est un établissement de haut standing et de qualité. »

Coralie

«  Étant enceinte de bientôt 8 mois il me tardait de tenter l'expérience de la flottaison. J'avais un grand besoin de calme et d'un moment pour moi. Pendant une heure, j'ai pu me retrouver avec moi-même et retrouver mon corps léger sans sentir le poids de mon bébé. J'avais l'impression d'être resté dans le cocon 15 min, le temps est passé très vite pour moi. Cela fait 2 jours que j'ai fait la séance et encore aujourd'hui je ressens les bienfaits je n'ai plus de douleurs au dos et au niveau des cervicales. Je ne sens plus le poids de mon bébé dans mon bassin et sur ma vessie. Je me sens plus légère et apaisée.

(...)

Petit plus, nous sommes très bien accueillis, et après la séance nous pouvons nous refaire une mise en beauté comme à la maison tout est vraiment bien pensé. Je reviendrais avec grand plaisir après l'arrivée de mon bébé pour me remettre en forme. »

Julie

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Pensez au cadeau de naissance : pourquoi ne pas offrir un cadeau à la maman et pas seulement au bébé ? Après tout, elle a bien mérité un peu de détente et du repos lui ferait du bien après les premières nuits agitées …

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Yoan Jeudy - Sosuite Photographie


Boostez votre créativité grâce à la flottaison

Que vous soyez musicien, peintre, graphiste, journaliste, chercheur, chef d’entreprise, chef culinaire, bloggeur, tout le monde a besoin plus ou moins de créativité au quotidien. Stress, niveau de fatigue, humeur, problèmes personnels … tous ces facteurs vont jouer sur votre manque d’inspiration et votre cerveau ne demande qu’une chose : une pause, pour pouvoir recharger les batteries et s’offrir un voyage vers la créativité.

Le corps et l’esprit en phase en relaxation profonde

Comme cité précédemment dans plusieurs articles, la flottaison permet d’améliorer son sentiment de bien-être (article ici). Par la libération d’endorphines et de dopamine, notre cerveau reçoit un véritable « cocktail du bonheur » : rien de mieux que cet état de relaxation profonde pour augmenter sa confiance en soi, débloquant alors de nouvelles sources d’inspiration et d’inventivité.

Chez Cocon, on aime dire que la flottaison est une « machine à méditer pour les nuls ». La méditation est une manière de se révéler à soi-même et d’améliorer sa confiance en soi, en se détachant de l’extérieur pour mieux se focaliser sur l’intérieur.

Gardez également en tête que le corps et l’esprit sont étroitement liés : le relâchement du corps entraîne un lâcher-prise mental qui permet au cerveau d’ouvrir les portes de l’imaginaire et de la créativité, afin de réveiller toutes ses capacités.

Une histoire d’ondes cérébrales : un hémisphère droit activé

Notre cerveau fonctionne à une certaine fréquence électrique mesurable. Lors de l’activité, on retrouve les ondes cérébrales bêta : elles sont les ondes de l’éveil, de l’action, mais également du stress. Nous sommes en analyse permanente des choses qui nous entourent : bruits, sons et autres alertes sensorielles mais également pensées, décisions …

C’est également notre hémisphère gauche, celui qui est lié au langage, à la logique et à l’analyse qui est activé majoritairement.

En isolation sensorielle, les perturbations extérieures sont absentes, permettant au cerveau de changer de fréquence et petit à petit s’éloigner du monde de l’action et du stress. On arrive à une fréquence assez basse : les ondes thêta.

C’est le rythme cérébral de la relaxation profonde ou de la méditation de pleine conscience (chez quelqu’un d’entraîné comme les moines bouddhistes par exemple), d’un état d’hypnose mais aussi celui présent entre le sommeil et l’éveil : cet état d’entre-deux est propice aux émotions profondes, à la rêverie et à la créativité.

En flottant, l’hémisphère droit est activé : il est relatif à l’imagination, à l’émotionnel et à la capacité de visualisation, permettant de venir libérer et stimuler notre potentiel créatif.

L’augmentation des performances humaines selon les études scientifiques

En Amérique du nord, les universités de British Columbia et de Washington State ont menés des études sur des pianistes, des pilotes, des tireurs et des skieurs pour observer les effets des caissons d’isolation sensorielle sur l’augmentation des performances humaines : ils mettent en évidence une augmentation de la créativité scientifique et artistique (1).

En plus de la capacité d’apprentissage, de mémorisation et de concentration (dont nous parlerons dans un prochain article), la flottaison permet d’améliorer sa productivité et créativité au travail. Des études menées à l’University of British Columbia et à celle du Vermont montrent que la flottaison permet de faciliter la recherche de nouvelles idées au sein d’un travail de bureau. La première étude comportait peu de données mais la plus récente a voulu la valider, avec plus de sujets et en utilisant notamment le test de fluidité de Guilford. Les 2 études ont démontré que les groupes de flotteurs avaient des solutions plus originales, efficaces et créatives par rapport à ceux qui ne flottent pas. (2, 3)

Aussi, une autre étude montre un lien significatif entre le fait de flotter et l’originalité des réponses, avec des tests basés sur des questions prédéfinies dont du brainstorming. (4)

La Sweden’s Karlstadt University, l’un des principaux instituts mondiaux de recherche sur la flottaison a réalisé 4 études supplémentaires qui ont validé les mêmes résultats. (5, 6, 7)

Propriétés hallucinogènes des caissons d’isolation sensorielle

D’autres études concernent l’apparition d’hallucinations (la plupart visuelles) : les chercheurs ont remarqué que les cabines d’isolation sensorielle permettent de créer un environnement favorable à l’apparition de ces phénomènes. Les résultats concernent tous les groupes testés et ont été plus importants chez les personnes étant déjà sensibles. (8)

Les chercheurs ont déduit que la flottaison pourrait être utilisée pour recréer des expériences de type psychotiques éphémères, le tout dans un cadre sain et sans avoir à utiliser de produits externes potentiellement dangereux, dans une démarche thérapeutique par exemple. Pour les curieux réceptifs, la flottaison pourrait simplement devenir une expérience incroyable, hors du temps et de l’espace.

Ces artistes qui flottent

Peter Gabriel : Possédant à une époque son propre caisson de flottaison, il dit : « C’est assez utile dans le sens où vous pouvez entrer dans un état de rêve, et je pense que cela permet à différentes images et pensées de passer. Et j’ai de nombreuses fois tendance à écrire à partir d’images, c’est un domaine qui m’intéresse beaucoup. »

Jeff Bridges : il connaissait John Lilly, l’inventeur de la flottaison. Il dit de lui : « John Lilly était un scientifique, un visionnaire et peut-être, avant tout, un explorateur. Un explorateur du cerveau … »

Partisan de la pratique, il déclare : « Vous ne pouvez rien voir, vos oreilles sont sous l’eau et vous n’entendez rien. Et que fait l’esprit ? C’est tellement actif, et ça projette constamment, comme un écran de cinéma. » 

John Lennon : Dans son livre "Les vies de John Lennon", le biographe Albert Goldman a écrit que le temps passé par Lennon dans le caisson avait eu un effet profond sur lui. « John était totalement satisfait de lui-même mentalement et physiquement. Il commençait à faire une pause. Cela avait à voir avec son 40e anniversaire. Il m'a dit : "Je suis content d'avoir 40 ans. Je suis dans la meilleure forme que j'aie jamais été dans ma vie et je me sens au mieux de ma vie » ».

Emma Watson : « Récemment, j'ai essayé un caisson d’isolation sensorielle, ce qui m'a semblé fou, mais j'ai vraiment adoré. Je fais des retraites de méditation et c'est super pour moi, mais trouver du temps au quotidien pour le faire quand on vit dans une ville animée, avec le téléphone qui sonne et votre chat qui essaie de ramper partout sur vous, n'est pas toujours le plus simple. Le caisson d’isolation sensorielle a fourni un lieu spécifique pour la méditation, ce qui, à mon avis, est vraiment utile. »

Michael Crichton : Ecrivain, Scénariste et Cinéaste. L’auteur de Jurassic Park pratiquait fréquemment la flottaison et a finalement installé un caisson d’isolation sensorielle chez lui. Il trouvait que la flottaison était un excellent remède contre son syndrome de la page blanche.

Anthony Bourdain : Auteur, chef cuisinier et grand voyageur. Il déclare : « Fait intéressant, j’ai trouvé que pendant un jour ou deux après avoir flotté, mon expérience des couleurs et des saveurs était beaucoup plus aiguë et intense. Les rouges étaient plus rouges, les bleus, plus brillants, et les goûts, plus explosifs. Couché dans le caisson, j’avais l’impression de me déplacer dans l’espace, mon cerveau se parlant à lui-même dans une langue inconnue. La flottaison me manque ! »

Robert Downey Jr : il a son propre caisson de flottaison chez lui. Serait-ce le secret d’Ironman… ?

Conclusion : la créativité au quotidien

Malgré le fait que la créativité reste subjective et qu’il est difficile d’objectiver scientifiquement les effets, les études sont jusqu’à présent positives.

Comme le dirait G. Perry, le premier à avoir commercialisé les caissons d’isolation sensorielle : « Mes sens étaient exacerbés. C’était fantastique, je me sentais dans un état incroyable. »

La flottaison en isolation sensorielle est un bon moyen de dire adieu au syndrome de la page blanche, en permettant un véritable lâcher-prise sur votre mental et laisser les portes de l’imaginaire s’ouvrir !

Notez également que nous avons tous besoin de créativité pour avancer dans la vie, créer de nouveaux projets, être stimulé et passionné par son quotidien, trouver une solution à un problème ou de nouvelles façons pour l’aborder, prendre des décisions, analyser une situation et la résoudreLa créativité se décline à chaque instant, alors laissez-la venir à vous grâce à la flottaison !

Références

  1. 1993, Clinical and Experimental Restricted Environmental Stimulation
  2. 1987, Enhancement of scientific creativity by flotation rest (restricted environmental stimulation technique
  3. 1992, Creativity enhancement through flotation isolation
  4. 1998, Effects of flotation rest on creative problem solving and originality
  5. 2001, Effects of stress versus flotation-REST relaxation on creativity and literacy skills in advanced English as a second language (ESL) composition
  6. 2003, Effects of Flotation-Versus Chamber-Restricted Environmental Stimulation Technique (Rest) on Creativity and Realism under Stress and Non-Stress Conditions
  7. 2003, The Experience of flotation-REST (Restricted Environmental Stimulation Technique): Consciousness, Creativity, Subjective Stress and Pain
  8. 2014, Psychotic-Like Experiences and Their Cognitive Appraisal Under Short-Term Sensory Deprivation


Insomnies, troubles du sommeil ... Découvrez comment la flottaison peut améliorer vos nuits

20% des français souffrent d’insomnies, 70% de troubles du sommeil.

Le sommeil est synonyme de récupération et il est crucial pour de nombreuses fonctions biologiques. Il a une fonction déterminante pour notre santé et notre vie quotidienne quand nous savons que nous passons près d’un tiers de notre vie assoupi selon l’INSERM. (1)

Offrez-vous une séance d’isolation sensorielle pour observer les bienfaits sur vos nuits (et bien plus encore).

Quelques chiffres sur le sommeil

  • En France, 1 personne sur 3 est concernée par un trouble du sommeil
  • Les français dorment en moyenne 1h30 de moins qu’il y a 50 ans
  • 28% des français dorment moins de 6h par nuit
  • Des nuits de moins de 6h augmentent le risque de diabète de type 2 de 28%
  • 45% des 25-45 ans considèrent qu’ils dorment moins que ce dont ils ont besoin
  • 13% des 25-45 ans considèrent que dormir est une perte de temps
  • Chez les ados, un sommeil insuffisant est corrélé à un plus petit volume de matière grise
  • Manquer de sommeil multiplie par 4% le risque d’attraper un rhume

(1) (2)

Les risques du manque de sommeil

Vous l’avez certainement déjà remarqué, mais rien qu’une mauvaise nuit de sommeil vous donne l’impression de devoir puiser dans vos réserves, amenant une sensation de fatigue, un découragement et de la démotivation, de l’irritabilité, des troubles de l’humeur ainsi qu’une diminution de vos performances intellectuelles et physiques

Tout ceci rien qu’en une nuit ! Imaginez alors les effets à long terme de mauvaises nuits répétées encore et encore.

Fréquentes, les mauvaises nuits peuvent avoir de graves conséquences (1) :

  • Impact sur la vie sociale et professionnelle avec une mauvaise gestion de l’humeur et des émotions, allant même jusqu’à un risque de dépression augmenté
  • Diminution des capacités cognitives : concentration, mémorisation, orientation, apprentissage
  • Diminution de la résistance à la douleur (douleurs chroniques augmentées)
  • Perturbation du métabolisme avec une diminution des défenses immunitaires (augmentant le risque d’infections)
  • Augmentation du stress via le taux de cortisol (l’hormone du stress), en perturbant le rythme circadien
  • Augmentation du risque de prise de poids, d’obésité et de diabète (via une mauvaise régulation du métabolisme du glucose)
  • Augmentation du risque d’hypertension, de maladies cardiovasculaires et d’AVC
  • Augmentation du risque de cancer
  • Augmentation du risque d’accidents liés à la perte de vigilance qui peuvent conduire à un endormissement au volant

En quoi la flottaison peut vous aider à améliorer votre sommeil ?

  • Déconnexion totale : Le sommeil peut être perturbé par de nombreux facteurs comme l’hygiène de vie (alimentation, activité physique …) mais également les facteurs extérieurs tels que la lumière, le bruit ou le téléphone. La flottaison vous permet de déconnecter totalement de toutes ces perturbations extérieures en offrant un environnement propice au repos pour votre cerveau : plus de bruit, plus de lumière, plus d’appui sur le corps … Aucun effort à fournir pour une véritable pause.

  • Diminution du stress et de l’anxiété : votre cerveau ne sait pas s’arrêter quand il faut aller dormir ? La flottaison permet de diminuer ce stress et cette anxiété. L’activité du cerveau change, passant des ondes bêta (celles de l’activité et du stress) aux ondes thêta, permettant d’atteindre la relaxation profonde.

  • L’isolation sensorielle permet également de libérer les endorphines, les hormones du plaisir, et de diminuer le cortisol, l’hormone du stress. Quoiqu’indispensable, cette hormone est parfois trop présente, maintenant notre cerveau en éveil et en suractivité. Le stress diminué, l’endormissement se retrouvera facilité.

Retrouvez les bienfaits de la flottaison sur le stress dans notre précédent article.

  • Apport en magnésium : Notons également le fait important qu’une carence en magnésium vient augmenter le stress mais également entraîner des troubles du sommeil et augmenter les insomnies. Flotter dans un bain chargé en sel d’Epsom (ou sulfate de magnésium) pendant 1 heure permet de recharger le corps en magnésium. Ce dernier va lutter contre la fatigue et permettre de diminuer les troubles du sommeil et les insomnies.

Effets et études

Les études scientifiques montrent des effets sur le long terme sur la qualité du sommeil et les insomnies, ainsi que sur l’équilibre du rythme circadien, permettant de se remettre plus facilement du décalage horaire.

Une étude suédoise de 2007 a validé scientifiquement la réduction du stress, de l’anxiété, de la dépression et de la sensation de douleur, notamment grâce à une amélioration du sommeil. (5)

Citons également une méta-analyse de 2020, publiée dans le European Journal of Integrative Medicine, intitulée « Does flotation-rest (restricted environmental stimulation technique) have an effect on sleep ? ». Elle regroupe 9 études scientifiques différentes et fait la synthèse des effets de la flottaison sur le sommeil. (6)

Dans les 9 études, les résultats montrent des effets bénéfiques sur le sommeil, ceux-ci étant même maintenus 4 à 6 mois après le traitement dans 2 études. La seule limite des études est la qualité des mesures, celles-ci étant basées principalement sur des questionnaires qui restent subjectifs.

La conclusion est que la flottaison peut être un traitement prometteur pour les symptômes de l’insomnie et des troubles du sommeil. L’idéal serait de le vérifier avec d’autres études comprenant des mesures du sommeil validées et sur des populations souffrant d’insomnies cliniquement validées.

Test : avez-vous un bon sommeil ?

Ce test n’est en aucun cas un diagnostic médical mais peut vous permettre de vous alerter sur un éventuel trouble du sommeil, trouble souvent minimisé ou ignoré. Il est inspiré de questionnaires reconnus et validés tels que l’Index de Sévérité de l’Insomnie (ISI) et l’échelle de Somnolence d’Epworth. (3) (4)

  • Avez-vous des difficultés à vous endormir ? Oui / Non
  • Vous réveillez-vous souvent la nuit ? Oui / Non
  • Avez-vous des difficultés à vous réveiller le matin ? Oui / Non
  • Vous sentez-vous fatigué au réveil ? Oui / Non
  • Présentez-vous une parasomnie (somnambulisme, bruxisme, somniloquie, terreur nocturne, énurésie…) ? Oui / Non
  • Êtes-vous satisfait de votre sommeil actuel ? Oui / Non

Si vous avez répondu oui à une seule de ces questions, vous souffrez peut-être d’un trouble du sommeil.

  • Avez-vous tendance à vous endormir facilement (en voiture, devant un film, en lisant…) ? Oui / Non
  • Avez-vous des problèmes de concentration, de mémoire, d’apprentissage ? Oui / Non
  • Avez-vous des sautes d’humeur régulières ? Oui / Non
  • Votre entourage vous dit-il qu’il vous trouve fatigué ? Oui / Non
  • Avez-vous déjà passé des tests du sommeil (polysomnographie, tests chez votre médecin …) ? Oui / Non

Si vous avez répondu positivement à plusieurs de ces questions, vous souffrez peut-être d’un trouble du sommeil.

Vous pouvez penser que vous avez un sommeil suffisant mais peut-être que celui-ci n’est pas de qualité suffisante pour vous permettre de vous reposer et votre corps de récupérer.

Essayez un instant de tenir un agenda du sommeil en notant vos habitudes d’endormissement, de sommeil et d’éveil, de réveils nocturnes, de sensations (7) … Vous pourriez être surpris

Témoignages chez Cocon

Chez Cocon, nous avons pu entendre de nombreux témoignages concernant ces bienfaits :

  • Perte de la notion du temps dans le cocon (« 1 heure, déjà ! »)
  • Sensation d’être reposé en sortant et plus en forme (« Je me sens d’attaque ! »)
  • Bonne nuit de sommeil les jours suivant la flottaison (« J’ai dormi comme un bébé ») …

Voici celui de Marie : « Il s’agit de ma deuxième expérience de flottaison et l’effet sur moi est toujours le même : une recharge complète de mes batteries. L’effet d’une bonne nuit de sommeil sur le temps d’une sieste. »

N’hésitez pas à nous donner le vôtre !

Au-delà d’un article sur le sommeil, quoi de mieux pour en être convaincu que de tester la flottaison chez Cocon pour tenter d’améliorer vos nuits ? C’est simple, pas besoin d’entraînement, juste à flotter et se laisser aller …

Références

  1. https://www.inserm.fr/dossier/sommeil/
  2. https://institut-sommeil-vigilance.org/tout-savoir-sur-le-sommeil/
  3. 2007, Floating Effective For Stress And Pain, Research Suggests
  4. 2020, Does flotation-rest (restricted environmental stimulation technique) have an effect on sleep ?
  5. Index de Sévérité de l’Insomnie (ISI) - Test conçu par Charles Morin (1993)
  6. Échelle de Somnolence d’Epworth (1991)
  7. Agenda du sommeil-éveil, HAS (Haute Autorité de Santé)
  8. N’hésitez pas à consulter ce réseau de santé consacré à la prise en charge des troubles chroniques du sommeil : https://reseau-morphee.fr/


La flottaison : l’outil des sportifs pour améliorer leurs performances

Dans les années 1980, les caissons d’isolation sensorielle ont commencé à être utilisés dans le cadre d’un accompagnement chez les sportifs : les premières équipes professionnelles à l’inclure dans leur programme d’entraînement sont des équipes de football américain (comme les Eagles de Philadelphie et les Cowboys de Dallas) mais également de baseball (comme les Philies de Philadelphie).

Malgré son arrivée tardive en France, les sportifs comprennent aujourd’hui les bienfaits de la flottaison et même le magazine l’Équipe en parle. (1)

Découvrez l’allié de nombreux sportifs de haut-niveau pour améliorer vos performances.

Une meilleure gestion du stress et du sommeil

Tout sportif a des objectifs, qu’ils soient personnels ou en vue d’une compétition. Ces objectifs sont une source importante de stress. Si on prend l’exemple d’une compétition, de nombreux facteurs sont importants à prendre en compte avant même de réaliser l’effort physique, notamment le sommeil et le stress. Et la flottaison offre des bénéfices sur ces 2 points !

Une étude suédoise de 2007 permet de valider scientifiquement la réduction du stress, de l’anxiété, de la dépression et de la sensation de douleur, notamment grâce à une amélioration du sommeil. (2)

L’isolation sensorielle nous emmène dans un état de relaxation profonde et permet de diminuer le taux de cortisol (l’hormone du stress) ainsi qu’une libération des endorphines, qui apportent du bien-être. Retrouvez ces bienfaits plus en détails dans notre précédent article sur le stress.

Préparer une compétition grâce à la visualisation mentale

S’isoler des sens, sans aucune perturbation, permet d’arriver en état de relaxation profonde, le même que celui atteint lors d’une séance d’hypnose. Cet état entre le sommeil profond et l’éveil, libérant les ondes thêta, permet d’améliorer sa capacité d’apprentissage, de mémorisation des informations et sa concentration.

Les premières études en 1990 et 1998 ont montré que la concentration mentale était améliorée pendant une compétition pour des joueurs de basket-ball et des archers qui ont réussi plus de lancers-francs et de tirs. (3, 4)

L’Australian Institute of Sports utilise également la flottaison pour développer les bienfaits de la visualisation positive et de la répétition mentale pendant les séances d’entraînement. (5)

Un atout santé et performant : le magnésium

Une carence en magnésium (dont en sont d’ailleurs déficitaires 3 français sur 4 !) peut entraîner :

  • des crampes et des courbatures ainsi que des engourdissements ;
  • des troubles du sommeil ;
  • mais aussi des troubles digestifs comme des crampes d’estomac, des ballonnements ou spasmes (troubles retrouvés régulièrement lors d’un sport intense ou long) ;
  • ou encore des problèmes cardiaques (palpitations, tachycardie, troubles du rythme …)

(Source Pileje)

La forte concentration en magnésium, apporté par le sel d’Epsom (pour rappel, 550 kg dans chaque cocon !), contribue à aider le corps à récupérer plus rapidement, notamment après une blessure selon une étude de 2013. (6)

Amélioration de la récupération et prévention des blessures

N’ayant plus aucun point de contact sur une surface d’appui et n’étant presque plus soumis à la gravité, la pression dans tout le corps peut s’équilibrer, entraînant ainsi une meilleure circulation du sang et de la lymphe.

Combiné au sel d’Epsom et n’ayant aucun effort à faire, le corps peut totalement se relâcher, entraînant ainsi une diminution des douleurs, inconforts et tensions potentiellement présentes. Reportez-vous à notre article sur les douleurs pour en apprendre plus ! (7)

Ces athlètes qui flottent

Stephen Curry : ce célèbre joueur de NBA (élu meilleur joueur en 2015 et 2016 et 3 x champion du monde) prône depuis longtemps les bienfaits de la flottaison.

« Flotter vous aide à vous ressourcer, à vous rafraîchir les idées et vous permet d’être simplement vous et vos pensées pendant une heure, ce qui est évidemment difficile à trouver dans notre société au rythme effréné. […] J’ai la tête très claire quand c’est fait, et ça se voit dans les jours qui suivent la flottaison. Cela me donne un bon boost de concentration et plus de recul. Plus j’en fais, plus j’en retire. »

Regardez d’ailleurs les impressions de Stephen Curry dans cette vidéo qui nous a donné des frissons :

https://www.youtube.com/watch?v=vfhZA8uAYlg

Wayne Rooney : célèbre footballeur anglais, il possède même son propre caisson, pratiquant environ 10 heures de flottaison par semaine ! Au début, il n’était pas sûr que la flottaison était « son truc » mais après avoir essayé plusieurs fois, il se rendit compte des bienfaits sur sa forme physique et mentale. En 2008, il attribue son rétablissement rapide après une importante blessure aux bienfaits qu’il a pu retirer de la flottaison.

Novak Djokovic : le tennisman ayant remporté 22 tournois du Grand Chelem flotte régulièrement et ceci dans chaque pays où il passe. L’athlète adepte de la visualisation a pour habitude d’y aller à Paris lors de ses compétitions en France comme Roland Garros ou les Masters 1000 du Paris Bercy.

Carl Lewis : 10 fois médaillé olympique (dont 9 médailles d’or) d’athlétisme, il a attesté de nombreuses fois pratiquer la flottaison en préparation mentale et physique, aussi bien avant qu’après une compétition.

Lennox Lewis : boxeur anglais médaillé d’or aux Jeux Olympiques et triple champion du monde, il dit qu’il avait pour habitude de flotter en routine post-entraînement, l’aidant à garder le contrôle mental et traiter ses courbatures.

Aly Raisman : 3 titres olympiques et 2 fois championne du monde en gymnastique artistique, elle parle de la flottaison : "Ce truc est vraiment crucial car vous devez trouver des moyens de vous reposer."

Tom Brady : 6 fois champion du Superbowl, il possède également son propre caisson de flottaison à la maison, et ne rate jamais l’occasion de flotter 1h ou 2. Il en profite pour réaliser un rituel de méditation qui l’aide à maintenir un état d’esprit solide et une profonde relaxation mentale.

Michael Phelps : il est le sportif le plus titré et le plus médaillé de l'histoire des Jeux Olympiques, avec 28 médailles dont 23 d'or remportées entre 2004 et 2016. Le champion, souffrant de dépression et d’anxiété une grande partie de sa vie, dit que la relaxation apportée par la flottaison l’aide à atteindre la paix intérieure.

Gegard Mousasi : champion de MMA et ceinture noire de judo, il déclare que l’isolation sensorielle est son premier outil de récupération, soulagement du stress et de concentration. Il explique que flotter l’aide à se vider la tête avant et après un combat.

Jade Johnson : athlète britannique de saut en longueur, elle déclare : « Quand j’ai commencé la thérapie de flottaison, je l’ai essayé trois fois en une semaine, et c’était tellement bénéfique que j’ai eu deux autres séances avant la Coupe d’Europe 2008, à Annecy, en France. C’est là que j’ai sauté un record personnel de 6,81 mètres et je me suis qualifiée pour les JO de Pékin. J’ai toujours utilisé la physiothérapie et le massage pour aider à la récupération des blessures, mais la flottaison est différente. Quand je flotte, je peux vraiment ressentir beaucoup de soulagement dans mon dos, et quand je suis en compétition, je me sens calme et mon esprit et mon corps se sentent en équilibre.

Je pense que tout le monde devrait flotter au moins une fois dans sa vie, sinon ils ne sauront tout simplement pas ce qui leur manque ! »

Références

  1. https://www.lequipe.fr/Tous-sports/Article/Ces-bulles-de-decompression-qui-font-un-carton-chez-les-athletes-et-que-l-on-peut-desormais-s-offrir-en-salles/1295019
  2. 2007, Floating Effective For Stress And Pain, Research Suggests. Étude suédoise concluante sur la diminution de l’anxiété, du stress, de la dépression et de la sensation de la douleur.
  3. Primary process in competitive archery performance: Effects of flotation REST, Journal of Applied Sport Psychology, May 1998.
  4. Floatation REST and Imagery in the Improvement of Athletic
  5. Floatation Therapy Current Concepts, Austrialian Institute for Sports, 1990
  6. The Acute Effects of Flotation Restricted Environmental Stimulation Technique on Recovery From Maximal Eccentric Exercise, Journal of Strength & Conditioning Research, December 2013.
  7. Effects of flotation-REST on muscle tension pain, Journal of the Canadian Pain Society, Winter 2001.
  8. https://www.floatingathome.com/7-accomplished-athletes-who-regularly-float/

Flottaison : une solution efficace pour soulager les douleurs chroniques ?

Selon la définition officielle de l’Association Internationale pour l’étude de la douleur (IASP), “la douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable associée à une lésion tissulaire réelle ou potentielle ou décrite dans ces termes”.

Les douleurs chroniques : quelles pathologies ?

La douleur aiguë a un rôle d’alarme, ce qui permet à l’organisme de réagir et de se protéger. Mais si cette douleur évolue au-delà de 3 mois, elle devient chronique et perd alors son intérêt en tant qu’alarme. 

On peut citer des exemples de pathologies : la fibromyalgie, la polyarthrite rhumatoïde mais également des tendinopathies chroniques (ou tendinites) … On connaît également en général les TMS - troubles musculo-squelettiques - dont les patrons aimeraient venir à bout pour le bien-être de leurs employés ! 

Depuis 2019, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), a déclaré les douleurs chroniques comme pathologie à part entière, et non plus seulement comme le symptôme d’une autre pathologie. 

Une douleur chronique peut totalement perturber le fonctionnement d’une personne et altérer sa qualité de vie en général. Cela peut altérer la partie physique, empêchant de réaliser certains mouvements et entraînant une atteinte fonctionnelle avec perte de ses capacités, mais également la partie mentale avec une fatigue chronique, un désespoir, pouvant amener une personne à s’isoler.

Les bienfaits de la flottaison

Selon l’INSERM, “l’imagerie cérébrale montre que les centres cérébraux responsables de la perception de la douleur sont liés aux centres des émotions. Les douleurs chroniques sont souvent associées à une dépression, de l’anxiété, des troubles du sommeil ainsi qu’une altération de la qualité de vie. 

Il est à noter que la douleur est accentuée par le stress et la fatigue. Tout cela est un cercle vicieux : plus vous avez mal, moins vous dormez ; et moins vous dormez, plus vous avez mal. La flottaison peut vous permettre de briser ce cercle vicieux

On observe lors d’une séance d’isolation sensorielle que le cerveau fonctionne à une certaine fréquence d’ondes cérébrales, les ondes thêta, qui est celle de la relaxation très profonde (qu’on retrouve juste avant et après la phase de sommeil profond). Cet état de relaxation intense entraîne une réduction significative du taux de cortisol, l’hormone du stress, ce même stress qui est un facteur augmentant la perception de la douleur. 

Une étude suédoise de 2007 (1) permet de valider scientifiquement la réduction du stress, de l’anxiété, de la dépression et de la sensation de douleur, notamment grâce à une amélioration du sommeil

Le fait d’avoir des douleurs chroniques entraîne également une diminution de la production d’endorphines, l’hormone du plaisir. C’est également le cas si vous souffrez de dépression (risque accentué par le fait d’avoir des douleurs chroniques).

La flottaison permet justement la sécrétion d’endorphines qui fait ressentir une sensation de bien-être et de plénitude. Elles ont une action analgésique, elles diminuent les douleurs physiques, ainsi qu’une action anxiolytique, elles diminuent le stress. 

Le sel d’Epsom : efficace pour les muscles et les articulations

Ce sel a la particularité d’être composé de magnésium. Il est à noter que 3 français sur 4 en sont déficitaires. Une carence en magnésium augmente la fatigue (nerveuse et physique), les troubles de l’humeur (irritabilité, anxiété, angoisses), les troubles du sommeil et notamment les douleurs physiques (cervicalgies, lombalgies, crampes). L’absorption transcutanée du magnésium grâce à un bain d’1h permet de rééquilibrer ce déficit en magnésium. 

Ce dernier est depuis longtemps utilisé pour la détente musculaire et articulaire, permettant de réduire l’inflammation et ayant un effet analgésique (diminution de la douleur) contre des douleurs rhumatismales ou arthritiques. Au niveau musculaire, il permet également de diminuer la fréquence et l’intensité des crampes.  De ce fait, le sel d’Epsom a des bienfaits sur le corps et l’esprit. Nous reviendrons sur tous ceux-ci (car ils sont nombreux) dans un prochain article.

La flottaison : des bénéfices sur le long-terme

Les bénéfices de la flottaison ne sont pour l’instant pas validés scientifiquement sur le long terme par manque de données (malgré des résultats prometteurs) mais les effets à court terme sont validés par de nombreux testeurs et ils sont d’accord pour dire que les résultats augmentent de séance en séance, au même titre qu’un apprentissage. L’idéal selon ces testeurs serait de flotter régulièrement pour garder ces bénéfices sur le long-terme

Pour l’instant, il n’y a pas assez de données scientifiques pour valider la flottaison comme thérapie à part entière mais elle peut être un allié et un complément de taille dans votre lutte contre la douleur. N’attendez plus et venez tester par vous-même ! 

Référence :

(1) 2007, Floating Effective For Stress And Pain, Research Suggests. Étude suédoise concluante sur la diminution de l’anxiété, du stress, de la dépression et de la sensation de la douleur.


La flottaison : les origines de cette pratique en plein boom

L’histoire et le développement de l’isolation sensorielle

John Cunningham Lilly (au-delà du fait d’être connu pour ses recherches dans la communication avec les dauphins), est le célèbre inventeur du caisson d’isolation sensorielle. 

Tout commença aux États-Unis en 1954, lorsqu’il créa ce fameux caisson avec toutes les caractéristiques telles qu’on les connaît aujourd’hui (forte salinité, température du corps, silence et obscurité), quoiqu’encore un peu expérimental et pas très accueillant ! 

À cette époque, les premières recherches de l’université McGill avaient conclu que le cerveau avait besoin d’être soumis à des stimulations externes pour fonctionner et que sans aucune stimulation, il allait simplement dépérir. John C. Lilly était persuadé du contraire. Ayant fait le test lui-même, il évoquait une sensation de relaxation profonde, comme lors d’une méditation. Les résultats de ses études furent prometteurs et d’autres caissons furent développés dans des laboratoires aux États-Unis. 

Glenn Perry : le début de la commercialisation

En 1972, Glenn Perry tenta la flottaison dans un caisson de John C. Lilly. Il eut une révélation et c’est alors qu’il voulut en développer pour les commercialiser. Avec sa femme, ils ouvrirent le premier centre d’isolation sensorielle, composé de 5 caissons, en 1979 à Beverly Hills. 

En novembre 1981, le New York Times publiait un article intitulé “Relaxation Tanks : A Market Develops” (Caissons de relaxation : un marché qui se développe) où il citait l’ouverture de nombreux centres de flottaison à travers le pays mais également des propriétaires particuliers comme Robin Williams, Yoko Ono, ou l’entraîneur des Philadelphia Eagles. De nombreuses études scientifiques débutèrent à ce moment-là.

Mais au milieu des années 1980, l’épidémie du sida vint casser l’essor de ce secteur car les gens avaient peur d’y contracter le VIH, faute d’informations concernant la transmission de la maladie. Plusieurs centres de flottaison furent alors fermés, gardant la pratique pour un cercle réduit d’amateurs. Seul le centre londonien Floatworks fut créé en 1993 (notre année de naissance, un signe ?), pour lancer cette expérience en Europe et donner un nouveau souffle à l’activité (leader sur le marché, il est encore ouvert aujourd’hui et développe ses propres caissons, ceux que vous retrouverez chez nous !). 

L’isolation sensorielle : une autre perception du temps

Comme lors d’une flottaison, la notion du temps fut perturbée puis soudain, dans les années 2000-2010, l’utilisation des caissons d’isolation sensorielle repartit de plein fouet, notamment grâce à des célébrités comme Joe Rogan (célèbre animateur radio et podcast, acteur, écrivain et humoriste américain -que Raphaël aime beaucoup-) qui en a vanté les mérites, le décrivant comme “l’outil de développement personnel le plus important qu’il ait jamais utilisé”.

L’industrie de la flottaison repartit de plus belle, notamment aux États-Unis mais aussi en Europe (avec l’Angleterre et l’Allemagne comme précurseurs) : ouverture de nouveaux centres mais également équipements pour centres sportifs, hôtels de luxe …

Le premier centre fut créé en France en 2013. A ce jour, les ouvertures de centres sont de plus en plus fréquentes et on en compte plus de 35. Le centre Cocon vient alors rejoindre la liste en automne 2022.

L’isolation sensorielle : du temps de nos ancêtres

Évidemment, nos ancêtres en savaient beaucoup sur le corps, ils savaient s’écouter, et nous avons beaucoup à apprendre d’eux. La science a tendance à s’inspirer de nos expériences passées pour chercher à les expliquer. 

D’ailleurs, vous avez sans doute déjà expérimenté l’isolation sensorielle sans le savoir. Car l’isolation sensorielle fut utilisée à de nombreux usages bien avant toutes ces études scientifiques :

  • Préparation à la chasse : dans les sociétés primitives, les hommes se préparaient à des jours de chasse par une “purification” : un jeûne, le silence, les bains de vapeur et l’isolation (dans un petit abri par exemple) pour améliorer leurs capacités à chasser par un meilleur odorat, goût, vue et ouïe. 

  • Pratiques spirituelles et rites : moines, yogis ou curieux, vivent de fréquentes périodes d’isolation, soumis parfois au jeûne, plus souvent au silence et à l’obscurité, notamment par la méditation, permettant d’atteindre une autorégulation

  • Réflexion créative : de nombreux artistes cherchent à recréer le moment juste avant ou après le sommeil (celui où sont présentes les fameuses ondes thêta), ce moment propice à l’inspiration : en s’isolant quelque part, sans perturbations extérieures, laissant leur créativité prendre le dessus. 

  • Thérapie : l’utilisation de l’hypnose par exemple permet d’atteindre le même niveau de relaxation profonde qu’on retrouve lors de l’isolation sensorielle, amenant de nombreux bienfaits.

  • Développement personnel : de nombreuses personnes cherchent à s’isoler, voyager parfois dans des endroits reclus du monde, à la quête d’elles-mêmes, comme une sorte de thérapie pour mieux se découvrir et évoluer. Certains parlent même d’un changement de mode de vie, d’une transformation révélatrice après cette expérience. Pour l’anecdote, nous sommes tous les deux voyageurs et nous avons chacun un ou plusieurs voyages qui nous ont véritablement transformés. 

  • Un refuge : cela peut être un endroit physique (une maison à la montagne, une plage où vous allez régulièrement depuis que vous êtes petit, une cabane dans la forêt …) ou un endroit mental, imaginaire (votre “lieu ressource”). La paix et le calme qu’on y retrouve sont essentiels à une bonne santé physique et mentale pour assurer notre équilibre. 

Tester l’isolation sensorielle à Beure

La privation sensorielle n’est pas un moyen de nous couper du quotidien mais au contraire, de mieux vivre notre réalité, d’apprendre à lâcher prise, de mieux gérer et exprimer nos émotions et de booster nos capacités pour continuer d’évoluer.

À Beure, dans le Doubs, nous vous permettons ainsi de découvrir et d’adopter cette pratique. Envie de tenter l’expérience de l’isolation sensorielle ? C’est par ici.


En quoi l’isolation sensorielle peut vous libérer de votre stress ?

D’où vient le stress ?

Le problème est que de nos jours, notre cerveau considère beaucoup de situations comme un danger : un conflit, un échec, une trop grande dose de travail, des soucis financiers, mais aussi certaines situations positives (venue d’un enfant, mariage).

Et nous manquons de ressources adaptatives pour y faire face. De ce fait, cette réaction de stress est créée à de trop nombreuses reprises, mettant notre corps en état de vigilance permanent et entraînant un déséquilibre au fonctionnement du corps.

Ce déséquilibre entraîné par un stress omniprésent devient un important facteur de risques :

  • de l’hypertension artérielle, des troubles digestifs (brûlures d’estomac, ballonnements), des troubles hormonaux, des dérèglements gynécologiques, des troubles dermatologiques (psoriasis, eczéma), une baisse du système immunitaire… 
  • mais encore plus grave comme une augmentation du risque d’AVC (accident vasculaire cérébral), du risque cardiaque, de maladie de Crohn ou RCH (rectocolite hémorragique), de burn-out, dépression, diabète de type 1, pathologies inflammatoires telles que la polyarthrite rhumatoïde, spondylarthrite ankylosante, sclérose en plaques… 

Comment se manifeste le stress ?

Il peut se manifester sous diverses formes :

  • le stress physique : on pense le plus souvent aux douleurs dorsales par exemple, d’où les expressions “j’en ai plein le dos” ou “porter le poids du monde sur ses épaules”, mais aussi aux migraines, à l’augmentation du rythme cardiaque… 
  • le stress mental : on se sent dépassé, irritable voire agressif, fatigué de façon chronique, en perte de motivation ou de concentration … 
  • le stress comportemental : il se traduit par une augmentation de l’agitation, un comportement autodestructeur, des troubles du sommeil, des troubles du comportement alimentaire, une dépression ou un burn-out…

Le stress est une réaction naturelle et essentielle mais il nécessite un état d’équilibre et une bonne gestion. Notre but est donc d’essayer d’abaisser ce niveau de stress quotidien pour prévenir et diminuer les risques cités précédemment.

Pour cela, il existe une solution : la flottaison en isolation sensorielle est un moyen prouvé scientifiquement de diminuer le niveau de stress. (1) (2)

L’isolation sensorielle : un remède au stress ?

Au quotidien, notre cerveau fonctionne avec une certaine fréquence d’ondes cérébrales : on les appelle les ondes bêta. Elles sont présentes lorsque le système nerveux est actif, en réagissant aux stimulations sensorielles et à l’activité mentale : c’est-à-dire la majorité de notre quotidien. Elles sont particulièrement présentes lors des activités cérébrales intenses (concentration, anxiété).

Lors d’un état de veille ou au repos les yeux fermés, on retrouve les ondes alpha, qui sont présentes lors d’un état de conscience apaisée. On peut également les obtenir lors d’une méditation légère ou de relaxation. Il existe également les ondes Delta, présentes durant le sommeil. 

On va s’intéresser particulièrement au quatrième type d’ondes cérébrales qu’on retrouve juste avant et après la phase de sommeil profond : les ondes Thêta. Elles apparaissent lors d’une relaxation très profonde, comme celui qu’on retrouve en hypnose, chez une personne expérimentée en méditation mais également lors de l’isolation sensorielle.

L’isolation sensorielle : l’état de relaxation profonde

Cet état de relaxation profonde entraîne des réactions hormonales, notamment :

  • une diminution significative du taux de cortisol, l’hormone du stress pouvant entraîner un déséquilibre et les potentiels troubles évoqués plus haut. 
  • une libération des endorphines, aussi appelées les hormones du plaisir, qui permettent de lutter contre le stress. Elles diminuent l’anxiété par leur pouvoir anxiolytique, la sensation de fatigue, la douleur physique par leur pouvoir antalgique, permettant d’amener un état de bien-être et de plénitude

Comme cités précédemment dans les maladies liées au stress, la flottaison entraîne des bienfaits pour un grand nombre de ces troubles :

  • Dépression
  • Burn-out
  • Insomnies
  • Maladies inflammatoires (type polyarthrite rhumatoïde)
  • Fibromyalgie
  • Douleurs chroniques … 

On y reviendra plus en détails dans nos prochains articles !

Référence à des études :

(1) 2016, Promising effects of treatment with flotation-REST (restricted environmental stimulation technique) as an intervention for generalized anxiety disorder (GAD) : a randomized controlled pilot trial. Étude randomisée sur les troubles d’origine anxieux : résultats prometteurs en tant que thérapie complémentaire.
(2) 2007, Floating Effective For Stress And Pain, Research Suggests. Étude suédoise concluante sur la diminution de l’anxiété, du stress, de la dépression et de la sensation de la douleur.